Cet article a été créé le 25-05-2007
S'orthographiant hiadka ou hyadka selon les origines tribales, le fond se révèle identique puisqu'il s'agit d'une fiction pouvant se dérouler dans le passé, le présent ou le futur. Le héros est en fait "le méchant" (Saiilar si l'on veut utiliser le terme approprié), généralement un être vil sans nom, sans odeur (signe de félonie, abondamment souligné par un port massif de parfum des autres acteurs), se mouvant principalement dans l'ombre, qui tue impunément (selon l'histoire les victimes sont des figures historiques, des Guraks sortant de l'oeuf, des Guraks lambda, voire Vig elle-même).
Les versions écrites ont pour but de pousser le lecteur jusqu'à ce qu'il déchire le livre dans sa furie de ne pouvoir rien faire et de voir que personne dans l'histoire ne peut choper et exploser le Saiilar.
Les versions jouées tendent vers l'hystérie collective, les cris et enfin l'envahissement de la scène par le public pour se farcir le tueur sans nom et sans honneur. Un Gurak qui ne peut se retenir un laps de temps minimum se fera expulser et interdire de revenir.
Il est à noter que désormais il existe des compagnies qui produisent des versions pour la jeunesse gurak, dans l'optique de l'apprentissage d'un tant soit peu de retenue. L'expérience ne semble pour l'instant pas concluante.
Divertissement populaire et social, un bon Hiadka vaut mieux qu'une émeute!